“Le bonheur se cultive”
Paysagiste sur Niort et ses environs
A propos de moi
Avant d’en arriver là, mon parcours a suivi d’autres chemins.
Comme beaucoup, j’ai pris le temps de chercher ma place, d’expérimenter, de comprendre ce qui faisait réellement sens pour moi.
Cette page raconte ce cheminement.
Informaticienne
J’ai auparavant travaillé pendant près de vingt-cinq ans au sein de services informatiques, à Paris puis à Niort. Ce parcours m’a beaucoup apporté : rigueur, méthode, capacité d’analyse. Il m’a aussi, parfois, laissée à distance de ce qui m’animait réellement.
C’est dans un moment plus calme, presque en creux, qu’une idée a émergé : transformer ce temps disponible en opportunité. Apprendre un autre métier, sans précipitation ni prise de risque financière, mais avec l’envie de nourrir autrement mon esprit. Les cours du soir et la formation à distance ont alors ouvert la voie, en douceur, vers la suite.
Le retour à l'école
J’ai ensuite repris le chemin des études en intégrant l’ESA – École Supérieure d’Agriculture d’Angers, via son centre de formation à distance, le CERCA. Cette structure permet à des adultes en reconversion d’accéder à des formations agricoles, horticoles et paysagères solides, tout en restant ancrés dans la réalité du terrain.
J’y ai obtenu un BTS Aménagement Paysager. C’est sans doute le diplôme dont je suis aujourd’hui la plus fière : il a été acquis au prix d’un travail constant, en parallèle d’une activité salariée et de la vie familiale, avec deux jeunes enfants.
Le saut dans le vide
Rien ne s’est fait dans l’urgence. Le projet a pris forme progressivement, entre un travail salarié, des jardins réalisés pour des proches, puis les premiers clients, les premières collaborations, la confiance qui s’installe.
L’activité a peu à peu trouvé sa place, jusqu’à occuper une part grandissante de mon temps, puis à s’imposer comme une évidence. En 2021, j’ai quitté un emploi confortable pour m’engager pleinement dans ce métier, avec ses exigences, ses doutes, et sa richesse quotidienne.
Aujourd’hui, je sais que ce choix était le bon : jardiner est devenu mon langage.